Alors, verdict (cf. chronique du tome 1 par Luna) : Gosick s’est-il perdu dans les méandres de ses mystérieux caveaux ou se bonifie-t-il au fil des tomes ?
Dans ce 2e opus, Kujô ne sait toujours pas où donner de la tête, entre les intrigues qui se poursuivent, et ces deux jeunes filles que sont Avril Bradley et Victorica et qu’il a toujours beaucoup de mal à cerner...
Après lecture du tome 2, je dirais que rien ne change et que, hélas, la série ne s’améliore pas. En effet, les dialogues s’enchaînent mal et les bonnes idées ne sont pas toujours très bien exploitées. Certes, le manga reste péchu et l’histoire avance, avec ses parts de mystères, mais cela me paraît insuffisant, puisque ce dynamisme reste entamé par une narration toujours laborieuse. Les touches humoristiques contrastent mal avec l’ambiance gothique du manga, et les personnages ne gagnent pas en charisme avec ce deuxième opus. De même, Victorica a toujours autant d’importance, et son côté Mme-je-sais-tout est quelque peu lassant, et surtout agaçant.
Bref, à mes yeux, le potentiel de cette série est gâché par des choix narratifs douteux, qui font de Gosick une série largement dispensable. |