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Parlons de l’agencement des salles du festival, toujours aussi "bizarrement" pensé. Pour les dédicaces, l’espace est aussi exigu que les années précédentes. C'est-à-dire que dès qu’une file compte plus de douze éléments, le suivant se retrouve, hors don de passe-muraille, encastré dans le mur ou à entamer une 2e file, voisine. |

Le lieu de culte. L’exigu lieu de culte |
Situation très désagréable pour le public mais enfin, ça fait longtemps que l’on n’attend plus grand-chose des organisateurs de ce côté-là. Sachez que vos serviteurs n’ont pas fait la queue des heures durant (les auteurs qui nous intéressaient étant moins connus, l’attente fut de 20 mn maximum) mais cela n’empêche pas de constater l’évidence, d’en parler avec les principaux intéressés et de compatir aux souffrances de certains fans transpirant dans ce secteur réduit. Pourtant, un excellent point, la salle était dotée de fenêtres, ce qui a permis une aération continue, en sus d’une luminosité plus acceptable que l’an passé. Encore une fois, des pièces plus vastes étaient destinées à des associations au moindre public (les fanzines, au 3e niveau du bâtiment) alors que l’animation la plus populaire du festival se voyait nantie du plus petit espace possible. Curieux. Enfin, un lieu calme pour réaliser des interviews "spontanées" serait aussi bienvenu ; ceci est un SOS.
Cependant, la convivialité de cet espace en plein centre de Lausanne nous a vite fait oublier les désagréments d’une logistique mal étudiée. Une interrogation tout de même : où se serait retrouvé tout ce beau monde en cas de pluie (cf. festival 2008) ? Devant une foule de fans enthousiastes, comment se serait déroulée la séance de dédicace de Zep ou Rosinski/Van Hamme (le samedi) si on n’avait pas pu la déplacer sur la terrasse ? |

Zep, tel Saint-Louis |
Les Expositions |

Pour les expositions, suivez la flèche |
Passons aux expositions, grand succès public s’il en est. Très bien situés, magnifiquement signalés (excepté pour "Noyau/Mudac"), nous avons éprouvé un grand plaisir à visiter ces lieux dédiés à la créativité des artistes. |

Made by Baladi |
A l’occasion de la sortie de son moyen-métrage "Frankenstein, encore", BD-FIL invite l’auteur suisse Baladi pour une présentation originale de son travail. Objets et matériaux, pop-ups, croquis, installations. Nul besoin de rester très longtemps pour ressentir l’angoisse et la noirceur de l’œuvre de Shelley et de l’interprétation de Baladi. Peintures, dessins, 3D, tout un univers noir et blanc et vieux rose pour emporter le spectateur dans un monde de peur et de culpabilité. Baladi dispose d’un grand talent, espérons lui une exposition médiatique plus large ces prochaines années. |
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